Dépôts sauvages

Quatre axes pour agir contre les dépôts sauvages

Sensibiliser, Réagir, Prévenir, S’engager

Axe 1 : Sensibiliser

CEVE mène une réflexion autour de ces quatre axes d’actions, lancée à l’occasion de la Fête des Possibles le 12 septembre 2020.

Le premier, c’est sensibiliser le public à cette problématique : pour prévenir les « petites incivilités » (comme par exemple, jeter par terre un mouchoir, un masque un paquet de cigarette, …), mais aussi pour favoriser les alertes quand des zones souillées sont observées.

Cela passe par la communication et la pédagogie : stands (comme à la Fête des Possibles), articles de presse, intervention auprès des jeunes (ce que nous n’avons pas eu l’occasion de faire ces quelques dernières années, mais que nous pourrions reprendre), …

Toutes les opportunités sont bonnes pour y contribuer.

Axe 2 : Réagir

La première réaction consiste à alerter quand des dépôts de déchets sont constatés.

A cette fin, nous avons créé une carte interactive que chacun peut compléter en ajoutant les photos des déchets observés dans la nature.

Son but ? Mieux sensibiliser à l’ampleur du problème, et identifier les « points chauds » qui pourraient mériter une attention particulière.

A noter : les photos des déchets peuvent nous être envoyées par mail (association.ceve@gmail.com), en précisant date et lieu très précis.

Mais cette approche a ses limites, elle n’est pas suffisamment réactive : nous réfléchissons à des outils permettant de systématiser les retours de ceux qui parcourent les territoires (grand public, randonneurs, chasseurs, …) vers les municipalités concernées.

Réagir, c’est aussi contribuer au ramassage des dépôts sauvages, afin qu’ils soient valorisés plutôt que souiller nature et paysages. CEVE n’a pas organisé d’opérations, mais contribue activement à la réussite des initiatives prises localement (en septembre par la mairie de Mercey par exemple, lors de World Clean’up Day, …).

QR code vers la carte interactive

Axe 3 : Prévenir

Prévenir, c’est réfléchir en amont à tous les moyens qui permettent d’éviter les dépôts sauvages.

La première chose, c’est de s’inspirer des bonnes pratiques et des études réalisées sur le sujet. Nous trouvons de nombreuses références (et autres informations utiles) dans un rapport très complet de l’ADEME.

Les propositions doivent être partagées avec les élus, au cœur de toute prévention. Ceux avec qui nous en avons discuté expriment tous un sentiment d’impuissance face à ce fléau : sitôt nettoyés, les sites concernés sont de nouveau souillés par des déchets sauvages de toute nature.

Pourtant, des outils existent, tels que ceux de l’association Gestes Propres, qui a constitué un réseau auquel trop peu de communes du secteur ont adhéré : nous pouvons contribuer à mieux les faire connaître et aider à leur mise en œuvre.

Enfin, nous considérons que dans certains cas, les dépôts sauvages de déchets peuvent être liés à des insuffisances des déchetteries. Par exemple, refus de certains types de déchets car les bennes sont pleines… et des usagers bien peu sensibilisés au bien-être collectif auront vite fait de s’en débarrasser dans la nature…

Nous avons plusieurs fois alerté l’exploitant sur des problèmes à la déchetterie de la Chapelle-Réanville, et cela a parfois été suivi d’actions immédiates.

Mais au delà, le problème des dépôts sauvages doit être intégré dans une réflexion plus globale sur la gestion des déchets : points et heures de collecte, filières de recyclage, tarifications, … CEVE se tient à disposition pour y contribuer.

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